Dites-le moi, ou non, vous êtes ici chez vous, je ne suis que le conteur d'une histoire, que vous lirez ou non...
Pile, je continue, face j'arrête tout.
...
Pile.
Petit chanceux va !
Je n'écris pas pour être lu, loin de là. J'aime écrire et j'ai appris que le destin, ou le hasard comme on voudra, peut être parfois étonnamment joueur.
Je lui lance donc la balle, croisant les doigts pour qu'elle ne me revienne jamais, mais aimant cette sensation oppressante qu'est de prendre le risque, tel le jeune enfant jouant avec les allumettes, bravant l'autorité des "recommandations" de ses tuteurs...
J'espère que je peux vous faire confiance. Non, plutôt, sachez que je vous fais confiance. Vous êtes quelqu'un digne de confiance et c'est parce que je vous accorde cette confiance, sans aprioris, sans jugement ni arrière pensé, que vous êtes quelqu'un sur qui je ne douterai jamais.
Le moule est fait et attend son contenant. Car contrairement aux apparences, on a tendance à l'oublier trop vite : le moulé ne peut être sans le moule.
Alors cessez d'attendre, de peser pour et contre, de rêver, d'hésiter, de désirer sans oser, d'espérer, de songer à, de fantasmer, de vous apitoyer, de renoncer, de ne pas risquer de, faites.
Agissez
Ce n'est qu'un conseil, que j'aurai aimé, croyez-moi, que l'on me fasse. Avant le début de ce cauchemar où rebrousser chemin m'est impossible. Sortez de vos rêves avant qu'il ne soit trop tard. Faites-moi confiance comme je vous fais confiance...
